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crapauds

Le batrachoduc du Gaumont
L’un des plus grands de France
Une vitrine pour la Lorraine

Chaque année, à la période des amours, des milliers d’amphibiens quittaient au printemps le bois de Gaumont pour rejoindre leur lieu de reproduction, les gravières de Novéant. Et chaque année, ils étaient des milliers à passer sous les roues des voitures en traversant la RD 957 entre Corny et Arry, rendant la circulation difficile et la route dangereuse.

Pendant 8 ans, des équipes de bénévoles se sont relayées pour faciliter la traversée des amphibiens en toute sécurité (17 000 en 2011 par exemple), avant la création en 2013 d’un ouvrage constitué de 14 traversées sous chaussée dédiées aux batraciens mais également à la petite faune. Ce batrachoduc s’inscrit dans le programme Trame verte et bleue du Ministère de l’environnement, issu des lois du Grenelle de l’Environnement, visant à maintenir ou constituer les continuités écologiques (réservoirs de biodiversité et corridors écologiques).

Primé par le Ministère de l’écologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement, le batrachoduc du Gaumont est maintenant présenté comme une vitrine des *Schémas Régionaux de Cohérence écologique pour la Région Lorraine.
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* Piloté par l’Etat et la Région, cet outil d’aménagement écologique du territoire identifie les réservoirs de biodiversité ainsi que les corridors qui les relient.

Migration 2014

Le batrachoduc du Gaumont, est maintenant utilisé lors de la migration des amphibiens pour rejoindre leur lieu de reproduction, les gravières de Novéant. La migration a commencé début mars et s’est terminée début avril. Le grand flux migratoire s'est déroulé du 15 au 20 mars. Les premières pontes ont eu lieu mi-mars et les premières métamorphoses vers le 20 mai. Fin avril, un crapaud sonneur a été découvert sur le site, espèce classée vulnérable sur la liste rouge de l’IUCN.

L’ouvrage a été correctement emprunté par les amphibiens et s’est avéré imperméable. La petite faune l’utilise également. Autour du site on a pu observer des empreintes de renards, de blaireaux, de chevreuils et de putois.

Ces informations ont été obtenues grâce à l'observation au quotidien du site par une stagiaire spécialisée en environnement, embauchée pendant toute la période migratoire.